Pioggie, immondizia e crollo delle case

Ottobre 2019

Quando la stagione delle piogge fa rima con cumuli di immondizia e crollo delle case.

La stagione delle piogge è quasi alla fine a Bangui. Le ultime piogge dei mesi di settembre e di ottobre hanno causato danni in diversi quartieri della città di Bangui. Nell’ottavo arrondissement e nel comune di Begoua la conta dei danni è allarmante. In alcuni di questi quartieri le ferite di queste piogge sono ancora visibili: le case distrutte, cumuli di immondizia, gli odori nauseabondi.

Dietro la vecchia fabbrica tessile centrafricana (UCATEX) l’immondizia è alla rinfusa e ricopre il terreno. Ogni giorno i residenti del quartieri vi depositano della spazzatura. Le piogge torrenziali dell’ultimo periodo non hanno fatto altro che peggiorare la situazione. In mezzo a questi cumuli di immondizia vengono addirittura piantati diversi tipi di legumi, spinaci e manioca destinati al consumo e, secondo l’opinione dei proprietari di queste piccole coltivazioni, l’area è molto fertile e favorisce la crescita di questi legumi, ma, secondo me, invece, è molto pericoloso per la loro salute. Certo la pulizia di questi orti lascia molto a desiderare. Basti pensare che i proprietari, che sono i residenti di quella zona, vi depositano regolarmente la spazzatura.

Sempre nello stesso quartiere le case distrutte sono più di una decina. A Galabadja, uno dei quartieri dell’ottavo arrondissement di Bangui, alcune case in terra battuta sono crollate in seguito alle ultime piogge. In alcuni cortili di proprietà private, il fango rende difficile spostarsi ai proprietari, costringendoli a stare chiusi in casa. Il fango causa anche incidenti ai mototaxi che scivolano sul fango.

Gli abitanti di questo settore sono allo stremo. Chiedono all’amministrazione comunale di considerare l’immondizia che invade il loro settore, soprattutto quella della vecchia fabbrica tessile. Il bilancio è amaro e necessita dell’attenzione e dell’intervento straordinario delle autorità dello Stato. Andando oltre questo caso nell’ottavo arrondissement, nella capitale centrafricana pile di immondizia si ergono in montagne un po’ dappertutto e sono la causa di un serio problema igienico-sanitario per la popolazione, portano la malaria, la moltiplicazione delle zanzare e l’inquinamento dell’acqua, dell’aria e del terreno.

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Quand la saison pluvieuse rime avec entassement d’ordures et effondrement des maisons.

La saison pluvieuse tend vers sa fin à Bangui. Les dernières pluies du mois de septembre et octobre ont causé des dégâts de matériels dans plusieurs quartiers de la ville de Bangui. Dans le huitième arrondissement et la commune de Begoua le constat est alarmant. Dans certains de ces quartiers, les stigmates de ces pluies sont encore visibles : les habitations écroulées, les ordures entassées, les odeurs nauséabondes………

Derrière l’ancienne usine de l’Union Centrafricaine de Textile (UCATEX), les ordures sont pêle-mêle jonchant ainsi le sol. Les habitants du secteur viennent chaque jour y déposer des ordures .Les pluies diluviennes qui se sont abondement abattues ces derniers temps, ont enfoncé le clou. Parmi ces tas d’ordures, différentes légumes, épinard et les maniocs sont plantés pour servir à la consommation et selon les propriétaires l’endroit possède beaucoup de fertilité favorisant la croissance de ces légumes ce qui est à mon avis dangereux pour la santé de ces derniers. La propreté de ces jardins n’est pas au rendez-vous. Les propriétaires de ces jardins sont les habitants de ce secteur, lesquels habitants viennent déposer des ordures dans ceux-ci.

Toujours dans le même secteur, les maisons écroulées sont comptées en plus d’une dizaine .A Galabadja un des quartiers du huitième arrondissement de Bangui, certaines habitations en terre battue sont effondrées suite à ces dernières pluies. Dans certains cours de concessions privées, la boue rend le déplacement des propriétaires difficiles, ce qui les oblige à rester cloitrer chez eux. On assiste aussi à la glissade provoquant des accidents des mototaxis.

Les habitants de ce secteur sont à bout de souffle. Ils demandent à la mairie de se pencher sur les ordures qui enchevêtrent leur secteur, surtout celui de L’UCATEX .Le constat est amer et nécessite une attention et une règlementation particulière des autorités de l’Etat. Hors mis ce cas dans le huitième arrondissement ,les tas d’ordures dans la capitale Centrafricaine s’érigent en montagnes un peu partout ce qui causent un problème sérieux a la santé de la population créant ainsi des maladies comme le paludisme, la multiplication des moustiques et aussi bien la pollution de l’eau ,l’aire et le sol