I comitati locali della pace della Haute-Kotto alla scuola del vivere insieme a bangui

I responsabili di comitati locali della pace di Haute-Kotto si sono riuniti dal 6 al 11 giugno a Bangui sotto l’iniziativa dell’ONG Invisible Children. Nel corso di questo incontro hanno imparato le tecniche di individuazione delle violenze nei confronti delle donne, la prevenzione dei conflitti e i metodi di patteggiamento per dei finanziamenti a favore della coesione sociale. Questo secondo incontro sui legami comunitari con i comitati locali di pace ha permesso di sottolineare che la prefettura della Haute-Kotto fa parte delle zone della Repubblica Centrafricana che hanno subito le gravi atrocità durante la crisi che ha il colpito la Repubblica Centrafricana. Il terrore dei gruppi armati e dei civili che porta a violenze intercomunitarie, è un esempio caratterizzante il conflitto proprietari-agricoltori. La creazione di questi comitati locali ha permesso di attenuare queste violenze; il numero delle violenze sulle donne rimane ancora importante, qui necessita dotare questi comitati al fine di poter condurre una lotta efficace. “Quando si sono formati questi comitati di pace, essi sono stati i motori della ricerca della pace nelle comunità. è quindi importante che si possa rinforzare le loro capacità affinché possano continuare per questa via, perchè ciò che cerchiamo oggi è la pace, nient’altro che la pace” ha spiegato Charles Poumayassi capo della base di Invisible Children a Bria. Dopo la formazione dei comitati locali di pace, dei progressi si sono registrati nell’ambito del vivere insieme. “Bria è una città dove ci sono state troppe violenze e grazie agli sforzi dei comitati locali di pace noi abbiamo potuto ridurre queste violenze” a proposito di una certa conoscenza Rosalie Bliti si definisce in grado di scendere a favore delle donne e di insistere per avere dei finanziamenti. Il prefetto della Haute-Kotto Thierry Evariste Binguinendji, resta convinto che alla conclusione di questi scambi, i comitati della pace affronteranno la sfida: “Sono convinto che questi comitati faranno del loro meglio per riportare la pace e che cambieranno le cose” ha sottolineato l’ autorità amministrativa.
Questo secondo incontro sulla connessione comunitaria con i comitati locali di pace ha luogo dopo l’Accordo di pace e riconciliazione firmato tra il governo centroafricano e i gruppi armati. Solamente alcuni sono ancora attivi nell’ Haute-Kotto.

 

Les responsables des comités locaux de paix de la Haute-Kotto se sont réunis du 6 au 11 juin à Bangui sous l’initiative de l’ONG Invisible Children. Ils ont appris au cours de ce rendez-vous les techniques de recensement des violences faites aux femmes, la prévention des conflits et les méthodes de plaidoyer pour des financements en faveur de la cohésion sociale.

Cette deuxième rencontre sur la connexion communautaire avec les comités locaux de paix a permis de mettre en exergue que la préfecture de la Haute-Kotto fait partie des zones de la République Centrafricaine qui a subi les graves atrocités durant la crise qui a frappé la RCA. La terreur des groupes armés et des civils qui livrent à des violences intercommunautaires, en est un exemple notamment le conflit éleveurs-agriculteurs. La mise en place des comités locaux de paix a permis d’atténuer ces violences ; les violences faites aux femmes demeurent encore importantes, d’où nécessité d’outiller ces comité afin de pouvoir mener une lutte efficace.

« Quand on a mis en place ces comités de paix, ils ont été les moteurs de la recherche de paix dans ces communautés. Il est donc important qu’on puisse renforcer leur capacité afin qu’ils puissent continuer dans ce sens, car ce qu’on recherche aujourd’hui c’est la paix rien que la paix » a expliqué Charles POUMAYASSI chef de base de Invisible Children à Bria.

Depuis la mise en place des comités locaux de paix, des avancées ont été enregistrées dans le domaine du vivre ensemble. ‘’Bria est une ville où y avait trop de violences et c’est grâce aux efforts des membres des comités locaux de paix, nous avons pu réduire ces violences’’ propos d’une certaine connaissance Rosalie BLITI se dit capable au sortir à l’égard des femmes et de plaider pour avoir des financements.

Le préfet de la Haute-Kotto Thierry Evariste BINGUINENDJI, reste persuadé qu’à l’issu de ces échanges, ces comités de paix relèveront le défi : ‘’Je suis convaincu que ces comités vont faire de leur mieux pour ramener la paix et ce qu’ils ont eu vont changer les choses’’ a souligné  l’autorité administrative.

​Les responsables des comités locaux de paix de la Haute-Kotto se sont réunis du 6 au 11 juin à Bangui sous l’initiative de l’ONG Invisible Children. Ils ont appris au cours de ce rendez-vous les techniques de recensement des violences faites aux femmes, la prévention des conflits et les méthodes de plaidoyer pour des financements en faveur de la cohésion sociale.

Cette deuxième rencontre sur la connexion communautaire avec les comités locaux de paix a permis de mettre en exergue que la préfecture de la Haute-Kotto fait partie des zones de la République Centrafricaine qui a subi les graves atrocités durant la crise qui a frappé la RCA. La terreur des groupes armés et des civils qui livrent à des violences intercommunautaires, en est un exemple notamment le conflit éleveurs-agriculteurs. La mise en place des comités locaux de paix a permis d’atténuer ces violences ; les violences faites aux femmes demeurent encore importantes, d’où nécessité d’outiller ces comité afin de pouvoir mener une lutte efficace.

« Quand on a mis en place ces comités de paix, ils ont été les moteurs de la recherche de paix dans ces communautés. Il est donc important qu’on puisse renforcer leur capacité afin qu’ils puissent continuer dans ce sens, car ce qu’on recherche aujourd’hui c’est la paix rien que la paix » a expliqué Charles POUMAYASSI chef de base de Invisible Children à Bria.

Depuis la mise en place des comités locaux de paix, des avancées ont été enregistrées dans le domaine du vivre ensemble. ‘’Bria est une ville où y avait trop de violences et c’est grâce aux efforts des membres des comités locaux de paix, nous avons pu réduire ces violences’’ propos d’une certaine connaissance Rosalie BLITI se dit capable au sortir à l’égard des femmes et de plaider pour avoir des financements.

Le préfet de la Haute-Kotto Thierry Evariste BINGUINENDJI, reste persuadé qu’à l’issu de ces échanges, ces comités de paix relèveront le défi : ‘’Je suis convaincu que ces comités vont faire de leur mieux pour ramener la paix et ce qu’ils ont eu vont changer les choses’’ a souligné  l’autorité administrative.

​ Cette deuxième rencontre sur la connexion communautaire avec les comtés locaux de paix intervient après l’Accord de paix et de réconciliation signé entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés. Seulement, certains sont encore actifs dans la Haute-KOTTO