L’accesso alle cure è ancora una sfida in RCA

Il 7 Aprile è stata celebrata la giornata mondiale della salute ed una delle priorità dell’Organizzazione Mondiale della Sanità è la copertura totale per le cure.Ma in Centrafrica l’accesso alla sanità è e resta una sfida. Il costo è un ostacolo e ritarda la presa in carico degli ammalati.L’insicurezza che regna all’interno del paese sovente rende difficile l’accesso ai centri di cura…e comunque una volta arrivati i problemi non sono finiti…per esempio all’ospedale dell’Amitiè, (il secondo della capitale e del paese) le persone muoiono perché mancano i farmaci…spesso quelli necessari non si trovano nemmeno in Centrafrica, bisogna farli arrivare dall’estero. Se tardano i malati muoiono…. «quando un malato ha bisogno di attrezzatura di cui non disponiamo dobbiamo valutare l’ipotesi di trasferirlo all’estero, con costi enormi » spiega il direttore. Un famigliare che accompagna un malato dice : « è stato difficile trovare i fondi per venire, io sono un contadino, non è stato facile trovare 1000 FCFA (1,50 euro) per la consulenza ed anche gli esami costano molto cari, poi bisogna pagare le medicine…quando si è malati non si viene automaticamente all’ospedale ». chiaramente in Centrafrica non ci sono copertura sanitaria e cure gratuite. Bisogna contare sulla famiglia.

Le 07 Avril 2019 L’Organisation Mondiale de la Santé célébrait la Journée mondiale de la santé. L’une des priorités de l’organisation est la couverture santé universelle partout. Mais en Centrafrique, l’accès à la santé est encore et demeure un véritable défi. Le cout est un obstacle et retarde la prise en charge des malades. L’insécurité qui règne à l’intérieur du pays rend l’accès aux centres de soins souvent difficiles pour les patients. Et une fois le centre de santé rejoint, les problèmes ne sont pas terminés. C’est le cas du Centre de santé publique de l’hôpital de l’Amitié.L’hôpital est calme. Une infirmière garde un œil sur les patients admis aux urgences. Je déplore aussi le manque de médicaments. C’est un peu compliqué. On ne fait rien, les malades meurent comme ça parce qu’il n’y a pas assez de produits. Il y a des hôpitaux où l’on dit qu’il y a la gratuité des soins, mais on ne voit pas la gratuité. Des fois les produits ne sont même pas ici en Centrafrique, il faut commander les produits ailleurs. Si ça tarde, le malade meurt. Cela me met en colère. Vieillissement et vétusté des établissements, l’accès à l’eau parfois difficile sont des problèmes aussi importants. Nous n’avons pas de scanner, nous n’avons pas d’IRM et cela fait que quand un malade a besoin de ces équipements on est obligé de voir la possibilité de le faire évacuer vers l’extérieur . Donc avec un coup assez énorme. Donc nous avons franchement besoin de ces équipements pour qu’enfin l’hôpital puisse être vraiment utile à toute la population, explique Jean Chrysostome KETTE, le Directeur de l’hôpital de L’Amitié. Un membre de famille qui accompagnait un patient disait: Il a été difficile de réunir les fonds pour venir. Oui, c’est cher. Je suis cultivateur, ce n’est pas facile de trouver les 1000 francs pour la consultation, pire encore les frais des examens qui coutent énormément cher, dit-il. Il faut aussi payer les médicaments. C’est cher. Alors quand on est malade, on ne vient pas automatiquement a l’hôpital……….. De manière claire en Centrafrique, pas de gratuité des soins ni de couverture santé minimale. Il faut compter sur la famille pour soutenir cet effort financier important.