Il problema degli alloggi

Oggi e dappertutto nel mondo il problema degli alloggi è una priorità molto importante. Il problema è che in RCA costituisce un freno allo sviluppo.Il debole livello di entrate, il costo elevato dei materiali da costruzione, l’assenza di programmi di promozione immobiliare e di offerta di alloggi sociali, l’inesistenza di finanziamenti adatti costituiscon degli ostacoli per l’abitare in Centrafrica. La crisi recente è caratterizzata da numerose violazioni al diritto alla casa, alla terra ed alla proprietà della popolazione. La distruzione ed il saccheggio delle case in numerose zone, il saccheggio dei granai e dei raccolti hanno provocato dei movimenti massicci di popolazione. Allo stesso tempo i profughi all’interno del paese hanno per lo più trovato rifugio dentro siti religiosi. Il saccheggio, l’incendio, la distruzione rappresentano attualmente dei seri problemi per il ritorno dei profughi che spesso hanno perso tutte le loro fonti di guadagno. L’occupazione secondaria delle case abbandonate, l’assenza di documenti di proprietà e la conseguente vendita illegale complicano la situazione. Lontano da questo, se cerchiamo di gettare lo sguardo nei diversi settori della capitale, Bangui, la situazione è vergognosa. Io vivo al campus in condizioni davvero difficili malgrado le tasse che pago. Nella stessa stanza possono trovarsi 3,4 studenti su due letti ad una piazza.Quasi tutti i servizi igienici sono fuori uso. Al quartiere in una casa di due camere ed un soggiorno vivono più di dieci persone.L’urbanizzazione “anarchica” e non formalizzata con costruzioni illegali è la norma in RCA…anche per quello che riguarda le strutture pubbliche la situazione è complicata. Strutture costruite al tempo del presidente Bokassa (anni 70) sono utilizzate senza sia mai stata fatta manutenzione…Il primo piano del liceo Boganda è crollato mettendo a rischio la vita degli studenti. All’università di Bangui i problemi di aule sono quotidiani. Immaginate una sala con più di mille studenti per corso. Poco accesso all’acqua ed all’elettricità, problemi di igiene e di fognatura fanno temere che il paese nono sia in grado di gestire il problema urbanistico.

 

Aujourd’hui et partout dans le monde l’accès au logement est une priorité très importante. Mais le malheur est que ce problème occupe une place importante qui freine aussi au développement de la RCA. Le faible niveau des revenus, le cout élevé des matériaux de construction, l’absence de programmes de promotion immobilière et d’offre de logement sociaux, l’inexistence de financements adaptés, demeurent des obstacles au logement en Centrafrique. La récente crise en RCA s’est caractérisée par de nombreuses violations des droits au logement, à la terre et à la propriété des populations. La destruction et le pillage des maisons dans de nombreuses zones, le pillage des greniers et des cultures ont entrainé des mouvements massifs de la population. Cependant les déplacés à l’intérieur du pays ont la plupart du temps trouvé refuge dans des sites religieux. Le pillage, l’incendie, la destruction et la dégradation des logements et des terres représentent actuellement de sérieux obstacles au retour des personnes déplacés, qui ont souvent perdu toutes leurs sources de revenus. L’occupation secondaire des maisons abandonnées et l’absence de documents et la vente illégale des maisons compliquent la situation. Loin de la si nous essayons un peu de voir dans les différents arrondissements de la capitale à Bangui c’est vraiment honteux. Moi par exemple j’habite au campus dans des conditions vraiment difficiles malgré les frais que je paye. Dans une chambre il peut y avoir 3 ou 4 étudiants sur un deux lits de une place. Presque toutes les douches ne fonctionnent plus. AU quartier une maison de deux chambres et salon avec plus de 10 personnes vivant à l’intérieur. Par ailleurs l’habitat anarchique ou informel est aujourd’hui la norme en RCA avec des constructions en marge de la légalité qui le résultat d’une urbanisation non maitrisée et le pays à l’un des taux les plus élevés au monde au monde de quartiers à habitat informel. Bref en ce qui concerne les bâtiments publics, La situation est encore compliquée. Des bâtiments construits depuis le temps du président Bokassa qui sont encore en fonction, sans aucune réhabilitation même pour refaire la peinture. Pour cela une partie de l’étage n°1 du lycée Barthelemy Baganda de Bangui a tombé mettant ainsi la vie des élèves en danger. A l’université de Bangui des problèmes de salle de cours sont au quotidien. Une salle avec plus de 1000 étudiants pendant un cours, ouf imaginez. Un très faible accès à l’eau potable et à l’électricité et des problèmes majeurs d’assainissement et de traitement des déchets sont des problèmes structurels qui font craindre que le pays ne soit capable de répondre aux défis d’une urbanisation rapide. Beaucoup d’effort reste à faire dans ce domaine la population a besoin de dormir dans de bonne conditions pour sa sécurité ainsi que pour sa santé.