Donne e Politica

L’esclusione delle donne dalla scena politica Centrafricana.

La Rca non ha mai veramente conosciuto la pace da dopo l’indipendenza nel 1960 ma i disordini si sono accentuati a partire da marzo 2013 data nella quale i ribelli hanno preso il potere scatenando violenze quasi genocidarie tra le comunità musulmana e cristiana. Un quarto della popolazione ha abbandonato la propria dimora.
In gennaio 2014 quando la comunità internazionale è intervenuta per cercare di riportare il Paese alla normalità, una donna Catherine Samba-Panza è stata designata come presidente di transizione per far uscire il Paese dal caos.Da allora sono stati fatti notevoli progressi sul piano politico e della sicurezza benché la situazione rimanga instabile : 2,7 milioni di persone su 4,6 hanno bisogno di aiuto…e più di un milione vive fuori casa. In RCA le donne vogliono ricostruire la loro vita in modo sicuro e duraturo. Vogliono vincere le sensazioni di paura e persecuzione che vivono attualmente…essere sostenute ed autonome. Dove regnano la violenza e la mancanza di governo, anche dopo che sono terminati, le donne ed i bambini sono e restano le prime vittime….
In un paese come la RCA dove le donne sono MOLTO ESCLUSE la crisi esacerba i meccanismi sociali di discriminazione anteriori al conflitto. Non basta fermare la guerra. Il processo di pace deve andare oltre la riconciliazione e innestarsi sulle cause del conflitto…Manca il necessario per aiutare concretamente i Profughi.

L’exclusion de la femme de la scène politique en Centrafrique.

La RCA n’a jamais véritablement connu la paix depuis son indépendance dans les années 60, mais  les troubles se sont accentuées  à partir de mars 2013, date à laquelle les rebelles ont pris le pouvoir, déclenchant des violences à  caractère quasi-génocidaire entre communautés musulmanes et chrétiennes. Un quart de la population, soit près d’un million de personnes, a été déplacé. En janvier 2014, lorsque la communauté internationale est intervenue  pour tenter de ramener le pays à la normale, une femme, Catherine Samba-Panza, etait  désignée comme présidente de transition pour sortir le pays du chaos. Depuis lors, des progrès notables ont été réalisés sur les plans politique et sécuritaire, bien que la situation humanitaire demeure instable : plus de 2,7 millions de personnes sur une population de 4,6 millions ont encore besoin d’aide. Parmi elles, 500 000 sont encore déplacées à l’intérieur du pays  et 500 000 autres ont trouvé refuge  dans les pays voisins.  En RCA, les femmes veulent reconstruire leurs vies en sécurité et de façon durable. Elles veulent vaincre les sentiments de peur et de persécution  qu’elles éprouvent actuellement .  Si elles sont plus soutenues et plus autonomes, ces femmes pourront s’en sortir d’elles-mêmes et se libérer de leur peur et de leur sentiment de persécution. Lorsque règnent la violence et l’anarchie, et même lorsque celles-ci finissent par cesser, les femmes et les enfants sont les premières victimes. D’après Mme Kang, dans un pays comme la RCA où les femmes sont très exclues., la crise exacerbe les mécanismes sociaux de discrimination qui existaient avant le conflit. Il ne suffit pas d’arrêter la guerre. Le processus de paix doit dépasser la réconciliation et s’attaquer aux causes premières des conflits dans le pays, ce qui peut prendre du temps. Outre ces défis, le manque de ressources continue d’entraver la fourniture d’une aide humanitaire aux personnes déplacées.